La voix de la FNRG entendue

La FNRG est connue et reconnue aux plus hauts niveaux de l’État. Elle participe en conséquence aux travaux de nombreuses instances, y faisant passer avec fermeté mais pondération les messages de tous ses adhérents. Sa voix est entendue et prise en compte. Dans la plupart les comités sociaux des légions ou corps de la gendarmerie où l’un de ses membres est titulaire pour rester en contact avec nos camarades en activité et participer à leur côté à la gestion du social.


Le président Verdier lors du 92e congrès de la FNRG en 2011.

Au sein de tous les états-majors de l’Arme sur le territoire national avec lesquels les présidents de nos sections entretiennent des relations confiantes et suivies. Ils observent attentivement l’évolution de la gendarmerie et ont ainsi connaissance des problèmes qui y sont rencontrés par les personnels. Nous pouvons les faire remonter si nécessaire.
A la Direction générale de la Gendarmerie nationale où le président national est reçu fréquemment, et notamment par le Directeur général ou le major général, soit seul, soit en délégation avec d’autres. Il est ainsi informé au plus haut niveau des évolutions de l’arme et des décisions qui les concernent à tous les échelons. Mais encore, il fait passer librement tous les messages reçus de l’active car les retraités bénéficient d’une écoute particulièrement attentive à la DGGN. Dans les organismes sociaux militaires ou de la gendarmerie (Sécurité sociale Militaire – UNEO- Caisse Nationale du Gendarme). Nos délégués nombreux et bien répartis informent des besoins des retraités et des actifs aux responsables de direction de ces organismes et en retour aident et informent tous nos adhérents. Au sein de la Fondation Maison de la Gendarmerie, le président national de la FNRG étant membre de droit du conseil d’administration. Les retraités ont cotisé à cette fondation pendant toute leur activité. Ils participent ainsi maintenant aux décisions relatives à la gestion de la Fondation et débattent des tarifs à appliquer en ce qui concerne les établissements de vacances ou d’accueil qui leur sont toujours ouverts. Dans une commission se réunissant au siège de l’Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre, Hôtel National des Invalides à Paris. Nombreux sont les gendarmes ayant participé soit aux derniers conflits (Indochine, AFN, ou OPEX diverses) et la FNRG est la seule des associations de retraités de la gendarmerie à pouvoir faire entendre sa voix à l’ONAC national. Au conseil permanent des retraités militaires, au siège du ministère de la Défense (CPRM), pour débattre des décrets et textes devant être publiés et concernant les militaires en activité mais aussi les retraités. Les avis que nous émettons sont très souvent pris en compte. Au conseil supérieur de la fonction militaire (CSFM) où notre délégué accompagne les actifs de la gendarmerie qui y siègent, et travaille en pleine osmose avec eux. A la Confédération Nationale des Retraités (CNR), organisme civil réunissant les représentants de nombreuses associations de retraités de tous les secteurs, (privé – public – militaire, etc.) Le président national adjoint de la FNRG (seule association de retraités de la gendarmerie siégeant à la CNR) est membre du conseil d’administration et vice président du bureau national de la CNR. Notons que cette confédération est affiliée à la Confédération Française des Retraités qui représente plus de 2 millions d’adhérents et qui est un correspondant très actif des différents ministères sociaux ou financiers gérant les retraites et la situation des aînés. (Il est nécessaire de travailler en concertation avec les responsables des associations de retraités de professions ou secteurs divers qui, comme nous, défendent les intérêts matériels et moraux de leurs adhérents, surtout dans cette période où l’on nous impose de plus en plus de rigueur et où seul le nombre permet de peser sur les décisions. Au service national des pensions civiles et militaires où il nous est permis de régler dans les meilleurs délais et les meilleures conditions de nombreuses situations intéressant des camarades retraités, mais et surtout pour le plus grand nombre, les pensions de réversion de nos veuves lors du décès de leur mari. Auprès des diverses commissions parlementaires (Assemblée nationale ou Sénat) où chaque année nous sommes appelés à témoigner avant le vote des budgets relatifs à la Défense nationale ou à la Sécurité publique ou encore avant les débats concernant les textes relatifs à la gendarmerie. Auprès des parlementaires locaux où nos responsables de sections profitent de toutes les occasions qu’ils ont de les rencontrer pour aborder les problèmes intéressant sur les actifs ou les retraités en leur posant, soit verbalement, soit par écrit, toutes les questions nécessaires sur leur opinion et les mesures qu’ils souhaitent voir mises en œuvre afin d’y apporter une solution. Auprès des ministres en fonction lorsque, sur notre demande, ils nous accordent une audience au cours de laquelle nous leur posons directement toutes les questions que nous jugeons les plus opportunes et qui portent le plus souvent sur des sujets intéressant les personnels en activité. Au sein du Comité d’Entente des Associations de Gendarmerie, la FNRG est l’un des membres fondateurs de ce comité d’entente et elle travaille, comme explicité ci-dessus, afin qu’un rapprochement soit défini. Prémices éventuels d’une nouvelle entité fédérant enfin tous les retraités de l’Arme, quel que soit le grade, comme cela existe en Italie où les Carabiniers actifs et retraités font tous partie d’une unique association qui est écoutée au plus haut niveau et fonctionne dans les meilleures conditions. On constate ainsi que la Fédération Nationale des Retraités de la Gendarmerie est particulièrement bien armée et bien placée pour assurer à ses milliers d’adhérents la certitude de voir leurs intérêts parfaitement pris en compte et âprement défendus.